Mieux comprendre la campagne présidentielle, c’est entendre la violence, la souffrance, l’espérance que les Français expriment quand ils se parlent des élections.
Une étude de FreeThinking sur la campagne présidentielle et l’opinion de la France moyenne. Note de synthèse 8 mars 2007
« Tout comme les médias, les instituts de sondage doivent avoir un panel bizarrement constitué, car les résultats ne paraissent pas conformes à ce qui se dit ici » – Salarié du privé
« Je ne sais pas pour qui voter, je les écoute quand même, même si eux ne nous écoutent pas. » - Femme
Quelle est la perception des indécis des classes moyennes sur la campagne présidentielle et ses quatre principaux acteurs à l’issue de cette 1ère étape des élections où les candidats se sont largement exprimés sur les sujets majeurs de préoccupation des Français ? C’est la question que s’est posé FreeThinking, laboratoire d’étude et de conseil du groupe Publicis fondé sur la construction et l’investigation de blogs communautaires. L’éclairage qu’offre cette investigation qualitative on line ayant mobilisé 250 électeurs indécis des classes moyennes pendant 2 semaines, entre fin février et début mars 2007, permet de porter un regard différent, plus dynamique, plus humain et moins «photographique», sur l’état des esprits et des forces en présence. Une écoute qui n’élimine pas les graves et les aigus, mais fait entendre la souffrance, la violence ou l’enthousiasme qui donnent son timbre à la voix des électeurs. Cette voix qui se fera entendre demain dans le vote, dans la réalité. Quatre idées clés en émergent, qui expliquent largement pourquoi la montée de François Bayrou était tout sauf une surprise.










